Posté le 14.09.2007 par Thomas Andreu
La cité-monde est un univers a mi-chemin entre la Science-fiction et la Fantasy que j'ai crée. C'est une série de textes courts qui s’étendent sur trois périodes principales :
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Avant la Chute(Des balbutiement de la société humaine au 23 juillet 2225): C'est la période dans un futur proche, avant L'Apocalypse.
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La période du Très Grand Œuvre (Du 23 juillet 2225 au 06 septembre 2999) : Les 774 ans qui ont été nécessaires a la construction de Gaïa. Période allant donc du jour de L'Apocalypse a celui de pressurisation de la Bulle d'Atmosphère.
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L'Âge de Mercure (Du 06 Septembre 2999 au 04 Avril 4444): Période d'activité de la Cité-Monde.
Elle fini le 4/4/4444, Jour de la Mort, quand la dégradation des champs de forces entourant L'Or Potable devin plus rapide que sa régénération. Ce jour est celui de la destruction de la Cité-Monde et l'extinction de la race humain dans la galaxie de la Voie Lactée.
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Posté le 14.09.2007 par Thomas Andreu
1er novembre 2157, 20h24.
Le plateau télé était plongé dans le silence. Au milieu du décor sombre et glauque, les deux fauteuils de dentiste était dos à dos. Chacun des deux candidats était allongés sur un des fauteuils, et semblait plongés dans un profond sommeil. Ils avaient chacun des électrodes sur les tempes, et divers appareils mesuraient leurs fonctions vitales. Autour d’eux cinq médecins en blouse blanche, habillés assez caricaturalement, s’activaient autour d’eux et vérifiaient que tout était normal.
Derrière les deux sièges, sur le mur du fond, un écran géant projetait l’image d’un combat entre un homme est une femme, copie conforme des deux personnes endormies sur le plateau.
La jeune femme avait les avant-bras et les mains couvertes de plaques d’armures métalliques parfaitement adapté a sa morphologie. Sur le dos de chaque mains de métal sortait deux longues lames tranchantes et légèrement recourbées vers le bas. En face d’elle, également en garde, L’homme d’âge moyen portait quand à lui un énorme marteau de guerre, qu’il maniait avec une facilitée déconcertante.
Les deux combattant était essoufflés, et couvert de nombreuses coupures et contusions. Le combat semblait complètement inégal et perdu d’avance pour la jeune fille, mais ce n’était pas elle qui portait le plus de blessures.
D’un coup, la damoiselle fonça sur le guerrier. Elle semblait voler au dessus du sol. La masse énorme s’abattit verticalement avec une vitesse incroyable, a quelque millimètre seulement du dos de la jeune fille qui venait de terminer le pas de coté qui lui permis d’esquiver. Avec célérité, elle fit volte face, posa un pied sur le manche en fonte, puis se projeta en arrière avec un saut périlleux. Ses griffes avait trouvées leur chemin vers le cou de l’homme, et c’est auréolée de sang que s’éleva dans les airs.
Sur le plateau, l’homme endormi eu une crise de spasmes. Brusquement il ouvrit les yeux et hurla. Son cri fut vite étouffé par le sang qui remontait dans sa trachée. Il serra sa gorge quelques instants, puis s’arrêta de bouger, du sang gouttant toujours de son menton.
A son tour, la fille ouvrit les yeux, doucement et délicatement. Elle s’étira avec un bâillement pendant que le public du show lui offrait une standing ovation. Elle fit quelques pas hors de son fauteuil et salua théâtralement avec un grand sourire. Un combat gagné de plus, une journée de plus à vivre. Il fut prise d’une crise de rire, décidément la vie était trop belle.
Derrière elle, les médecins transportaient le corps sans vie de l’homme sur une civière.
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Extrait des Archives de la cité-monde Gaïa, écrites en juin 2234.
Le «Colisée des Rêves» comme les responsables marketing l’avait nommé avait commencé a la rentrée 2156. Les responsables de la chaine avait d’abord décidé de cacher le caractère létal des combat oniriques, mais il est vite apparu que la mort des candidat attirait faisait. Les places en studio s’arrachait a prix d’or. Les penseurs et la justice à vite prit l’émission pour cible, mais la population était tellement accro aux combats a mort dans l’arène ou l’esprit était une arme que le gouvernement fini par céder. La peine de mort fut rétablie le 34 février 2157, par un combat obligatoire dans l’arène. La victoire signifiait la survie un jour supplémentaire. La plus célèbre des condamnée fut sans nulle doute Satine Denreau, Condamnée pour Triple homicide, barbarie et tortures. A l’époque on disait que ses griffes suintantes de sang était indestructibles.
Plus personne ne sait qui a inventé le procédé de projection, de direction et d’enregistrement des rêves qui rendait l’émission possible, mais ce que tout le monde savait, c’est que chacun pouvait combattre, avec une arme issue de son propre subconscient, dans un univers ou tout est possible.
***
12 novembre 2157, 17h04
Gaël était stressé. Cela faisait trois heure maintenant qu’il attendait pour passer son audition comme combattant dans le colisée. Les autres membres était presque tous partis, à l’exception d’une femme d’âge mûr en tailleur strict, d’un jeune homme un peu efféminé et d’type aux allures de bodybuilder.
La porte fini enfin par s’ouvrir, un une jeune secrétaire a l’air acariâtre leur dit sèchement d’entrer. Pendant que des hommes qui devait être médecins les installés sur des fauteuil miteux, la secrétaires leur expliqua en quoi aller consister le test.
« Bon, c’est une Battle royale. Le dernier debout aura la place, tout les coup sont permis. Vous avez bien tous signé la décharge en cas de blessures physiques résiduelles ? Parfait. »
Sans prévenir, elle activa la machine. D’un coup, Gaël se retrouva au milieux d’une forêt enneigée. Dans sa main droite il avait un Katana, un sabre japonais, avec une lame usée et couverte de suie. Il avait peur. Il savait qu’a partir de maintenant il risquait sa vie, mais il n’avait plus rien a perdre. Il commença a courir dans la neige. A chaque seconde, l’adrénaline giclait dans son système circulatoire, accélérant son cœur et boostant sa capacité musculaire.
D’un coup il déboucha dans une clairière, et ce qu’il y vit faillit le faire vomir. Le bodybuilder était étendu au sol, l’abdomen déchiqueté et maculant al neige autour de lui. Au dessus de son corps, un pied de chaque coté des hanches ensanglantée, la femmes mure se tenait impassible. Dans ses mains et ses bras était fichée des morceaux de métal rouillé, des lames, et autre fils de fer barbelée. Ses armes était couverte autant du sang de ses victimes que du sien.
La tueuse leva les yeux vers Le jeune épéiste, puis se jeta sur lui avec un cri inhumain. Gaël faillit défaillir, mais sa prise se resserra sur la poignée de son sabre. Instinctivement il savait exactement quoi faire. Il se mit en garde calmement, les yeux fermés. Face a son ennemis, les pied légèrement écartés, le bras droit tendu a la perpendiculaire de son corps qui tenait le Katana pointé vers le coté, la mains gauche relevée au niveaux du visage, doigts tendu et pouce replier.
Quand la femme arriva a sa portée, il ouvrit les yeux d’un coup. Immédiatement la lame se son épée devin rouge vif, comme chauffée par une puissantes forge. Il sauta au dessus de l’attaquante, et fit un saut périlleux pour placer un coup d’épée pile entre ses deux omoplates. Immédiatement après avoir touché le sol, il se retourna d’un mouvement fluide, tranchant le corps de la femme en deux au niveaux de la taille. Instantanément, il leva les deux main et attrapa son épée a l’envers, lame vers le bas. Il la ramena rapidement vers son corps et fit passer la lame a quelques millimètre de sa hanche. L’estoc de la lame vins se planter juste sous le sternum du jeune homme qui serrait une paire de poignards couvertes de barbillons.
C’est seulement a ce moment que Gaël sentit l’atroce odeur de chair brulée. Il eu un haut le cœur et vomis, presque en même temps qu’il sortait du rêve. Il était dégouté de lui-même, de son geste, et du plaisir qu’il avait ressentit en menant ce combat.
Dans la salle d’a coté, derrière une vitre sans teint, deux hommes, l’un avec un air de scientifiques, l’autre d’un homme d’affaire, discutaient :
« Il est doué, peut être l’un des meilleur de l’année. Dit le scientifique.
- Ouai … mettez le dans l’émission de ce soir, comme challenger de Satine.
- Ce n’est pas un peu du gâchis ?
- Non, il n’y a que lui qui nous offrira un beau combat, et peut être même une mort qui fera vendre. Répondit l’homme d’affaires avec un sourire.
***
14 Novembre 2157, 19h57
Le public était en délire, mais Gaël avait vaguement envie de s’enfuir a toutes jambes. Il était allongé sur le fauteuil de dentiste du plateau du Colisée des rêves, et face a lui, Satine, la championne en titre le regardait avec un sourire amical. Les médecins lui collèrent les électrodes sur les tempes, qui permettrait a la fois de le faire passer directement en sommeil paradoxal, de modeler les paysages de ses rêves ainsi que de les enregistrer.
Le présentateur dans son costume hors de prix se plaça entre les deux fauteuils et présenta le jeune challenger téméraire qu’était devenu Gaël. Gaël quant a lui ne se souvenait plus vraiment bien pourquoi il avait voulu participer. Un histoire de fille peut être. Quoi qu’il en soit, il était sur le point d’affronter le pire combattant qui pouvait y avoir, et il n’était entré dans l’arène du rêve que pour les sélection, une seule fois.
Le présentateur égrena le compte a rebours qui marquait le début du combat, puis Gaël s’endormi. Il espérait de tout son cœur se réveiller un jour.
***
Le combat allait se dérouler dans une métropoles désertes. Gaël était debout au milieu d’une rue inondée de soleil, et Satine était de l’autre coté. Elle léchait le sang qui coulait de ses griffes avec une grâce féline. Elle dit a Gaël
« Alor comme ca c’est ton premier combat réel ? tu doit avoir un sacrée talent pour qu’on t’ai fait te mesurer a moi de suite … »
Elle commença a avancer vers le jeune homme. Celui-ci serra plus fort la poignée couverte de soies noires de son katana.
« Mais n’espère pas gagner contre moi, je ne suis pas gentille tu sait ? … Enfin bon, vu que je ne suis pas un monstre, je vais t’apprendre les bases avant de te tuer »
A peine eu t’elle avait fini sa phrases qu’elle disparu brusquement. Instantanément elle apparu juste devant Gaël et lui donna un coup de griffe dans l’estomac. Le jeune homme hurla et recula de plusieurs pas en se tenant le ventre. La jeune fille expliqua sur un ton patient :
« Première règle, tu est dans un rêve, tout est possible. Ici, c’est ton esprit qui te permet de te battre. Aller je te laisse élaborer un stratégie pendant 3 minutes. Si d’ici la tu n’est toujours pas venu a ma rencontre, je te tuerait. »
Sur ces mot, elle se retourna, et commença a s’éloigner.
Gaël était en très mauvaise posture des le début du combat. Il mit un genou a terre et s’appuya sur son sabre pour évité de s’effondrer. Sa blessure saignait abondamment et il commençait en penser qu’il allait mourir. Il lui semblait que la lame de son épée devenait de plus en plus noire, comme si il l’avait passer complètement sur la flamme d’une bougie.
Il se mit a réfléchir le plus vite qu’il put a une stratégie. Pourquoi avait il perdu ses reflexes de l’autre fois ? Sa vision commença a devenir trouble. Il avait perdu beaucoup trop de sang. Il s’effondra sur l’asphalte brulant. Sa dernière pensée fut de se demander pourquoi la jeune femme l’avait elle seulement blésée mortellement au lieux de le tuer directement. Il lui semblât qu’il entrait dans l’inconscience, mais c’était impossible dans un rêve…
***
Gaël ne savait pas ou il était. Il était dans une foret, mais chacun des arbres était complètement en feu. Le sol était couvert de cendres et de braises rougeoyantes. Il dit comme pour lui-même « Je suis mort ? » et ce fut sa propre voix qui lui répondit « Pas du tout, ne compte pas avoir le plaisir de mourir tant que je serait dans ta tête. »
Le jeune homme se retourna rapidement, et il se vit lui-même. A y regardait de plus prés ce n’était pas vraiment lui. Devant lui se tenait un jeune homme lui ressemblant trait pour trait, habillée exactement de al même façon, avec la même coupe de cheveux, mais son regard était rouge comme les braises au sol, et leur blanc était d’un noir d’encre. Il portait exactement le même katana de Gaël
Il s’approcha de lui et lui dit d’un ton tranquille:
« Tu est en train de perdre Gaël. La dernière fois je t’ai laisser utiliser ma force, mais cette fois ci tu devra me laisser faire. Je refuse que ce soit toi qui dirige notre corps en permanence …
- Notre corps ? s’exclama gaël. Mon corps est a moi, qui est tu toi ?
- Ton instinct, celui que tu a enfouis au fond de toi depuis que tu est petit. Mais maintenant, j’en ait assez, je veut pouvoir m’exprimer. Dans le monde réel c’est toi qui parle, mais ici, dans l’inconscient, c’est mon royaume.
- Mon corps est a moi seul ! De quel droit tu veut le contrôler ?! hurla le jeune homme sur sa copie.
- Parceque je suis plus fort que toi … »
Le double de Gaël leva haut son katana rougi, qui irradia aussitôt d’un intense chaleur. Gaël eu le réflexe de se protéger avec le sien, mais le double l’abattit avec une telle violence qu’il coupa la lame en deux avant de toucher Gaël. La lame passa au travers du corps de la cible, qui se transforma en cendres.
Le double se retourna et éclata de rire.
***
Satine estima que les Trois minutes était passées. Elle allait achever ce jeune bleu quand elle décela un mouvement. Elle sourit et observa la suite des événements. Gaël se releva en s’appuyant sur son Katana. La lame était presque blanche tellement l’acier était brulant et le goudron de la route fondait autour. L’air lui-même semblait être prêt a s’enflammer. Satine fit un large sourire. Elle avait peut être enfin trouver un adversaire de sa valeur. Son sourire disparu immédiatement quant elle vit la blessure qu’elle lui avait infligé. Le sang remontait le long du corps du garçon pour rentrer dans son corps. Puis soudainement, il se mit a courir vers la jeune fille. Le sabre laisser une trainée de flammes dans son sillage. Pour la première fois depuis longtemps Satine douta et avait peur. Elle se téléporta au sommet d’un immeuble pour être en sécurité et préparer sa défense. Le jeune homme continua sa course, et l’immeuble ne l’arrêta pas. Un fois au pied du building, il prit un grande impulsion sur ses jambes, et il fit un saut monstrueux vers la tueuse. Satine se protégea le visage avec ses gantelets a griffes. Elle sentit un léger choc puis un immense brulure. Quant elle rouvrit les yeux que le choc lui avait fait fermé, elle vit que les métal de ses gantelets avait fondu. Elle allait crier de douleur quand elle sentit une main sur son épaule. Elle eut juste le temps de tourner la tête quant elle sentit la lame incandescente de son ennemi lui rentrer dans le dos. Pendant un instant infini, elle contempla le beau visage avec des yeux désormais rouges injectées de vaines noires. Une seule phrases lui vint a l’esprit : « Qui est tu ?... ».
La chose qu’était devenu Gaël lui dit : « Je n’ai pas de nom … ».
Satine sentit ses forces la quitter. Elle passa dans l’autre autre monde étrangement sereine.
***
Gaël se réveilla et fut assaillit par l’ovation extraordinaires qui lui donnait le public. Le présentateur commentait avec véhémence son exploit, mais Gaël ne put s’empêcher de se redresser pour vomir. Il venait peut être d’entré dans les anales du colisée, mais il ne pourrait jamais s’habituer a la barbarie qui émanait de son double qui habitait dans la foret de feu.
Copyright Met Andreu Thomas 14 septembre 2007 - Conformément au Code de la propriété intellectuelle, il est interdit de reproduire intégralement ou partiellement le présent ouvrage, et ce, par quelque moyen que ce soit, sans l'autorisation préalable de l'auteur - «Fallen Angel » et tous ses personnages sont la propriété de Thomas Andreu
Posté le 14.09.2007 par Thomas Andreu
Bon alor ce texte la ne fait aps partie de la Cité-Monde, mais c'est ma premiére nouvelle et j'y suis trés attaché ^^.
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Rose pleurait dans sa chambre, Pourquoi la vie s’acharnait-elle a ce point contre elle? Pourquoi se contentait-on toujours de l’ignorer purement et simplement ? Elle avait toujours eu l’impression de n’être la pour personne et de ne servir a rien...
Inconsciemment, elle avait ouvert sa fenêtre et se surprit à penser à la mort. Essayant d’ignorer cette idée, mais néanmoins fascinée comme un papillon de nuit voletant autour de la lampe qui va le brûler.
Le visage encore humide, elle se penchât un peu plus pour observer quel serait la hauteur de sa chute. Rose habitait au sixième étage. Juste à sa droite se trouvait un renflement du toit, il lui suffisait simplement de sauter vers la gauche... Elle fut pétrifiée en se rendant compte de la pensée qu’elle venait d’avoir, puis elle se dit qu’après tout, qui la regretterait ? Ses amis ? Elle n’en avait jamais vraiment eu... Ses parent ? Non, ils étaient bien trop occupés à se disputer pour des conneries ...
Elle se détournât de la fenêtre et fit les cents pas dans sa petite chambre. Pourtant, elle avait passée une journée normale et même ses devoirs étaient terminés. Et puis après tout, elle n’avait plus d’espoir ici, autant tenter sa chance ailleurs.
Lentement, elle avança vers la fenêtre restée ouverte, l’air frais de la nuit la fit frissonner un peu, mais avoir froid n’avait plus d’importance maintenant. Elle posa une main sur l’encadrement, puis l’autre. Mit le pied droit sur le rebord, fermât les yeux et sauta.
Sans trop savoir comment, elle trébuchât, et glissât vers la droite, du côté du toit. Cette perspective fit sourire Rose, même en se suicidant, elle avait réussit a tout gâcher,. Elle attendit donc le choc du toit, mais celui-ci ne vint jamais.
Rose atterrit en douceur et eut l’impression bizarre d’être dans les bras de quelqu’un. Elle ouvrit les yeux, et son regard se plantât dans celui d’un jeune homme qui l’avait rattrapée dans sa chute. Elle le regarda plus en détail et remarqua ses cheveux blancs albinos. Sa peau semblait laiteuse à la pâle lumière de la lune, mais ses yeux étaient d’un verts profond. Elle n’en avait jamais vu d'aussi verts.
Au bout de quelques secondes, avant même qu’elle n’ait eu le temps de pousser un cri, son mystérieux sauveur prit la parole :
- « Tien, c’était une bonne idée de venir ici ce soir, voila qu’il pleut des anges ... »
Rose rougit un peu a ce compliment ... un des premier qu’on lui faisait ... et essaya de lui répondre :
- « Euh ... merci de m’avoir rattraper ...
- Mais je n’ai pas vraiment fait exprès, c’est plutôt toi qui m’est tombée dessus.
- C’est vrai, excuse-moi, tu pourrait me lâcher s’il te plait ?
- Quant on attrape un ange, on ne le lâche pas, lui répondit le garçon, il risquerait de s'envoler à nouveau... »
Rose restât perplexe, elle était dans les bras d’un inconnu, certes charmant, mais un peu bizarre. Elle essaya de protester, mais avant qu’elle en ait le temps, le garçon reprit la conversation :
- « Dis-moi, pourquoi est ce que tu m’est tombée dessus ? Rose rougit de plus belle car elle venait de se rappeler ce qu’elle faisait ici.
- Ben ... ce soir j’étais pas bien et ... enfin j’étais triste parceque je ne compte pour personne, donc ....
- Je vois, donc tu as voulu priver tous ceux qui tiennent a toi, en secret, de te revoir ? »
Rose prit conscience de la portée de son acte et finalement ce mec était arrivé au bon moment.
- « Ecoute, lui dit-il, ce soir un ange et tombé dans mes bras, et moi je suis tombé sous son charme... Reste en vie jusqu’a demain et tu verras si la vie vaut la peine d’être vécue. »
Sur ces paroles mystérieuses, il lui volât un baisé, puis disparut par la trappe qui permettait d’accéder au toit. Rose le poursuivit, mais arrivé aux escaliers, il se volatilisa.
Elle rentrât chez elle et, par chance, ses parents avaient oublié de verrouiller la porte. Elle entrât donc dans sa chambre et se jetât sur son lit. Elle repensa a ce type ... il lui avait volé un baisé, son premier baisé ...
* * *
Rose était assise en classe, au deuxième rang, prés du mur. En règle générale, elle y était seule. Cette fois par contre, son sauveur de la nuit dernière était assit prés d’elle comme si de rien n’était. En même temps, c’était logique qu'un bel inconnu lui sauve la vie et que le lendemain ce soit, bien sur, le nouvel élève de la classe ... Non, ce n’était pas logique du tout ! Elle lui parlât un peu est ne put apprendre que son nom : Raphaël. Elle avait l’impression que celui-ci évitait de lui parler et même de la regarder.
Comme elle l’avait remarquée hier soir, il avait des cheveux blancs, assez long, et ses yeux étaient extraordinairement verts. Il était assez mince, presque androgyne, et dégageait une aura de charme, de prestige et en même temps de bienveillance. Le petit détail qui soulignait le personnage était l'anneau d’argent à son oreille droite au bout duquel pendait une pierre sombre. Peut être de l’obsidienne ? Dans l’ensemble, son physique était assez atypique, mais aucune des personnes dans la classe ne semblait s’en émouvoir. Personne ne le persécutait a cause de son apparance comme ils en avaient l’habitude.
A la fin de la journée, Rose marcha vers son bus. Elle était pensive et avait vécu un jour presque comme les autres. Elle commençait à regretter la présence de Raphaël.
Soudain, elle sentit une main sur son épaule, elle se retournât pour voir qui en était son possesseur, et vit son sauveur aux yeux verts.
- « Salut, dit elle pour engager la conversation, tu ne m’a presque pas parlé aujourd’hui, on dirait que tu m’évite ...
- C’est normal, c’est l’impression que je voulais te donner, lui répondit-il sur un ton malicieux.
- Et je pourrais savoir pourquoi ? Tu me sauve la vie, tu m’embrasse, et après tu fait comme si j’existais pas ... tu m’a dit de survivre pour voir si la vie en valait la peine, ben moi je trouve que cette journée etait comme les autres. » Elle se surprit a parler à un quasi inconnu comme a un ami de longue date bien qu'elle ne soit pas si familière d’ habitude.
Pour toute réponse, le garçon aux cheveux blanc se contentât de lever un doigt vers le ciel. Rose ne comprit pas de suite et leva les yeux. Ils étaient sous un chêne vidé de ses feuilles a cette période de l’année. Elle regardât mieux et vit une petit boule de feuillages, ça ressemblait a un buisson a fleurs blanches plantées a l’envers sur un arbre. Tout a coup, tout lui parut clair dans sa tête, c’était une boule de gui, elle avait oublié que les boules restaient accrochées au chêne même en hiver. Puis elle se figeât : un garçon et une fille sous un boule de gui ...
Lentement, elle baissât les yeux vers Raphaël, celui-ci souriait. Elle se surprit à lui rendre son sourire aussi.
Pendant que leurs lèvres s’effleuraient a nouveau, elle se demanda si elle n’était pas en train de tomber amoureuse.
Plus tard, Rose était blottie contre Raphaël et observaient tout deux les étoiles depuis le toit ou ils s’étaient rencontrés. Il lui expliquait le nom de celles qui se trouvaient au dessus d’eux, mais elle ne l’écoutait que d’une oreille. Elle se collait a lui pour ne pas avoir froid, et a cet instant, elle se sentait bien.
* * *
Quelques semaines plus tard, Rose ne voyait plus Raphaël : il ne venait plus a l’école, et il lui était impossible de le joindre.
Tout était calme dans la maison de la jeune fille. Seul un œil attentif aurait pu voir ce qui n’allait pas. Une lettre froissée qui finissait de se consumer dans la cheminée, les mouchoir encore humides sur la table, le tapis du couloir de l’étage pliée par un pas trop rapide ou encore le claquement d’une porte.
Rose pleurait dans sa chambre.
Pourquoi la vie s’acharnait t’elle a ce point contre elle? Pourquoi est-ce que Raphaël l’avait laissée ? Elle avait a nouveaux l’impression de ne plus servir a rien, de n’exister pour personne. Elle s’approcha de la fenêtre avec l'espoir fou de revoir son amour debout sur le toit et qui serait finalement resté pour elle. Elle regardât vers la petite corniche de tuile, mais ne vit personne.
L’instant d’après elle sentit le vent sur son visage et avait l’impression de voler. Elle ne ressentit rien en touchant le sol et n’avait même plus froid, elle ouvrit les yeux.
Dans la rue, il y avait Raphaël, qui se rapprochait de plus en plus vite. Il portait un costume complet et avait une rose dans la main gauche.
Rose sourit. Elle se sentait bête de ne pas avoir cru en lui. Il ferait tout pour elle. Il allait la rattraper encore une fois, puis il s’embrasserait sous la lune.
Raphaël ne la rattrapa pas. Il se contenta de tourner les talon et de partir. Il lâcha la rose, qui se fana et tomba en poussière bien avant de toucher le sol.
Copyright Met Andreu Thomas 7 août 2007 - Conformément au Code de la propriété intellectuelle, il est interdit de reproduire intégralement ou partiellement le présent ouvrage, et ce, par quelque moyen que ce soit, sans l'autorisation préalable de l'auteur - «Fallen Angel » et tous ses personnages sont la propriété de Thomas Andreu.
Posté le 19.09.2007 par Thomas Andreu
[u][b] Archives de la cité-monde Gaïa.
Fichier historique N° 34 567 567 843 567–1.5 :
Le Très Grand Œuvre [/b][/u]
Le Très Grand Œuvre à commencé en 2225. C’est à cette époque que Tuomas, le Quatrième Cavalier de L’apocalypse, à commencé à se débattre dans le sommeil artificiel où l’Ordre du Puits de Babylone l’avait plongé.
( Pour plus d’information sur les Cavaliers de l’Apocalypse, consultez le Fichier historique N°45 456 394 356-3)
( Pour plus d’information sur l’Ordre du Puits de Babylone, consultez le Fichier historique N°45 456 396 034-2.7)
Sa lutte entrainant un réaction en chaine qui finirait par réveiller les quatre Cavaliers, et vu de l’était de dégradation de la terre, les Nations-Unies décidèrent de mettre en place le plan Stellaris. Ce plan, en préparation depuis 2199, avait pour but de construire un vaisseau gigantesque qui pourrait abriter 30% de la population mondiale, afin d’abandonner la terre si celle-ci devenait impropre a l’habitation des hommes. Le plan fut exécuté, et les désormais baptisés ‘Lâches’ s’en allèrent, laissant ceux qui n’avait pas d’argent mourir dans les vapeur de Peste Irisée émises par Tuomas.
Parmi ces survivants se trouvait le docteur Jonas Heilliv, le Précurseur du projet Très Grand Œuvre. Ce chercheur passionné d’Alchimie mis au point un projet fou de la dernière chance pour sauver la planète. La transformer en Pierre Philosophale.
Avec l’aide de plusieurs de ses amis et des plus éminents scientifiques qui restait sur terre, connus désormais comme les cents Alchimistes, il utilisa les ascenseur spatiaux pour conduire ce qu’il restait de l’humanité dans les superstructures qui ont servis de plateforme de construction et de lancement a la mission Stellaris. Une fois en sécurité dans le ceinture orbitale, il fit venir tout le matériel et les ressources utiles qui restait sur la terre.
Après une période d’organisation delà vie a bord de la bande de métal qui entourait la terre, il débuta la transmutation de la terre.
La première étape du Très Grand Œuvre était la Calcination, l’œuvre au noir. A distance, il coupa les systèmes de sécurité qui retenait les quatre cavaliers de l’apocalypse et il les laissa détruire toute la vie restant sur la terre. C’était le 23 juillet 2225, jour collectivement baptisée Apocalypse.
Après 12 ans, la terre n’était plus qu’un désert à l’atmosphère saturée de toxines et au sol couturé de canyon d’où suintait du magma en fusion. C’est a cet instant que la deuxième partie de la calcination allait commencer
Grace à tout un jeu de panneaux solaires installées sur la station, les rayons du soleil furent déviés et concentré vers la terre. C’était une chaleur comparable a celle de milliers de soleil qui frappa la terre durant des mois.
Après cette période de chauffage extrême, la terre n’était plus qu’une boule de magma blanchâtre et très lumineuse. C’est a ce moment que l’œuvre au blanc commença : la Distillation.
Grâce a un subtil jeu de champs de forces, les restes de toxines ainsi que les impuretés ayant résistée a la chaleur extrême furent évacuée dans l’espace. Cette phase de purification dura plus de 7 ans. Le docteur Heilliv ne vit jamais la fin de cette phases, il succomba a un empoisonnement au mercure 3 ans après le début de l’œuvre au Blanc. Ce sont ses assistants qui mirent en place la phases finale : L’œuvre au Rouge, la concentration des fumées.
A ce stade, la terre n’était plus qu’une boule de magma immense et instable. Le champ de forces qui avait servi a la distillation fut renforcé, puis réduit très progressivement et très lentement. Pratiquement toutes l’énergie des 1 000 000 000 000 000 panneaux solaires de la plateforme orbitale passait dans le champ de force.
Cette opération dura 650 ans. Ce sont les fils des fils des scientifiques originels qui purent enfin stoppé la réduction du champs de forces. A ce stade, l’ancienne planète terre n’était qu’une boule d’un diamètre de 13 cm de plasma, baptiser ‘Or Potable’, par référence au produit du Grand Œuvre alchimique : La pierre philosophale que voulait crée de Docteur Heilliv.
Cet Or potable et son champ de force furent entouré par une gangue métallique contenant un système dont les plan était connu des seuls descendant de la famille Heilliv. C’était un systéme capable de fournir de l’énergie a partir des résidus de la dégradation du champ de force par la chaleur du plasma pour crée de l’énergie électrique. Une petite partie de cette énergie fut canalisée pour régénérer le champ de force. Ce systéme garantissait une énergie quasi infinie.
La nourriture qui était fournie par des bassin de culture de protéines furent détruit et recyclé. La nourriture proviens maintenant de l’écosystème artificiel situé à la surface de la cité monde, dans les bulles-atmosphères. Les animaux provenait des archives génétique et les élément comme l’eau ou le carbone proviennent tous de l’usine de Synthèse située autour du noyau qui utilise des molécules résiduelles de la dégradation du champ de force pour recrée n’importe quelle molécule. C’est également cette usine qui produit l’oxygène.
C’est donc en 2897 que commença la construction de la citée monde a proprement parler. La cité est construite autour de l’Or Potable, le saint des saints de Gaïa.
( Pour plus d’information sur la structure de la Cité-Monde, consulter le Fichier architectural N° 345 935 691 598 576–3.5)
En l’Honneur de Jonas Heilliv, on a donnée donc nom a l’université des Sciences et Non-sciences dans laquelle se trouve les archives que vous consultez.
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Copyright Met Andreu Thomas 19 septembre 2007 - Conformément au Code de la propriété intellectuelle, il est interdit de reproduire intégralement ou partiellement le présent ouvrage, et ce, par quelque moyen que ce soit, sans l'autorisation préalable de l'auteur - «Fallen Angel » et tous ses personnages sont la propriété de Thomas Andreu.